Déontologie & Psychologie

La Déontologie en Psychologie

Les 8 et 9 février 2013 à Lille, l'AEPU organise deux journées d'étude et de réflexion autour de questions d’éthique et de déontologie.

Université Lille 3, Bât B, Amphi G

La version révisée du Code de déontologie des psychologues est disponible ici.

Le Code de Déontologie des Psychologues signé le 22 mars 1996 par l'AEPU (Association des Enseignants de Psychologie des Universités), l'ANOP (Association Nationale des Organisations de Psychologues) et la SFP (Société Française de Psychologie) puis adopté par 28 organisations de psychologues a représenté un moment particulièrement fort de la structuration identitaire de la profession en France. Ce code a été édité et diffusé à plus de 20 000 exemplaires de mars 1998 à mars 2000. Les associations signataires renonçaient à tous droits de propriété et autorisaient la reproduction du code sous réserve que soient mentionnés leurs noms et la date du document. L’adoption du Code de déontologie par les psychologues a été suivie par la mise en place en 1997 de la Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues (CNCDP), par la Commission Inter-organisationnelle Représentative (CIR) composée de la plupart des organisations signataires du Code. L’une de missions de la CNCDP était de veiller à l’actualisation du Code.

En 2003 lorsque la plupart des organisations signataires du code de déontologie des psychologues crée la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP), la CNCDP devient commission de la Fédération (qui a pris le relais de l'ANOP). La FFPP veille à la stricte autonomie du fonctionnement de la CNCDP. La CNCDP a largement diffusé dans la communauté ses bilans annuels de fonctionnement. Bilans que l’on peut consulter sur les sites des organisations de psychologues. C’est sur la base des analyses et remarques de la CNCDP que le travail du groupe de réécriture du code s’est organisé. Les difficultés rencontrées par la CNCDP pour formuler certains avis en raison des limites et des insuffisances du Code de 1996 ont déterminé la réécriture de quelques articles. Par ailleurs, ses limites dans sa capacité à faire respecter le Code a initié une réflexion autour de la réglementation.
Sur la base de ces constats, la FFPP invite en 2004 les organisations de psychologues à s'atteler à ce travail de réécriture. Par ailleurs, lors de la table ronde professionnelle organisée par le Journal des Psychologues au cours de son forum du 23 au 25 novembre 2006 en Avignon, la FFPP en présence de la SFP, du SNP, du SPEL, de l'AFPS, de l'AEPU, du RNP, lance un appel aux organisations pour qu’une coopération s’établisse entre elles. La SFP prend l'initiative d'organiser le 10 février 2007 la première réunion inter organisationnelle. Celle-ci engage une réflexion pour rendre le code opposable et entreprend une réécriture du code prévue dès 1996.
En 2009, les organisations se regroupent dans le GIRéDéP (Groupe Inter organisationnel de Règlementation de la Déontologie des Psychologues) pour mener de concert ces deux tâches.
En septembre 2011, le GIRéDéP soumet son dernier projet de réécriture à tous les psychologues et les invite à participer à ce travail en le soumettant à leur réflexion critique. De nombreuses remarques ont été faites par des psychologues individuellement ou rassemblés. Des psychologues de tous les champs d’activité et de tous les secteurs professionnels. Qu’ils soient ici remerciés de leur contribution riche. Une commission composée des membres du GIRéDéP a examiné chaque proposition en vue d’une rédaction finale.
La présentation publique, signature et perspectives s’est déroulée le 4 février 2012 à l'Auditorium de l’Hôpital Européen Georges POMPIDOU de Paris.

Membres du GiRéDéP :
ACOP-F; AEPU; AFPEN; AFPL; AFPSA; AFPTO; ANaPS; ANPEC; APFC; A.Psy.G; Co-Psy-SNES (FSU); CPCN Ile de France; CPCN Atlantique; CPCN Languedoc- Roussillon; FFPP ;Institut P. Janet; Psyclihos; SFP; SFPS; SNPES-PJJ-FSU ; SPPN; SNPsyEN (UNSA Education)

Code de déontologie des psychologues


Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l’action des psychologues.

Le site de la Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues vous propose de consulter la liste des avis rendus depuis 1997.

 

Chaque avis est catégorisé en fonction de la demande : type de demandeur, contexte, questions déontologiques traitées, etc.

 

Retrouvez cet outil sur le site www.cncdp.fr (l'index étant en cours de rédaction, l'intégralité des avis devrait être disponible pour Janvier 2011).

Sous-catégories

Marie-Claude Mietkiewicz

Responsable : Marie-Claude Mietkiewicz (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

 

 

Membres de la commission :

Françoise Askevis, Anne-Marie Fontaine, Claire Leconte, Nadine Proïa, Régine Scelles, Catherine Wieder

 

La commission Déontologie est un groupe de réflexion et de propositions sur l’enseignement de la déontologie aux étudiants en psychologie et sur l’éthique de l’enseignement et de la recherche en psychologie.

  • L’enseignement de la déontologie aux différents niveaux des cursus de psychologie

Etat des lieux et réflexion sur les supports pédagogiques spécifiques à cet enseignement

Cf. article  27 du code de déontologie (22 mars 1996) :

« L’enseignement de la psychologie à destination des futurs psychologues respecte les règles déontologiques du présent Code. En conséquence, les institutions de formation : diffusent le Code de Déontologie des Psychologues aux étudiants dès le début des études, s’assurent de l’existence de conditions permettant que se développe la réflexion sur les questions éthiques liées aux différentes pratiques : enseignement et formation, pratique professionnelle, recherche. »

  • Contribution à la révision en cours du code de déontologie des psychologues et plus particulièrement des articles qui relèvent de la formation des psychologues et de l’enseignement de la psychologie (Titre III).
  • Participation à la rédaction de l’annexe au code de déontologie relative à la recherche.